Des maisons en dur que les notables alladian enrichis par le commerce de l’huile de palme se firent construire au XIXème siècle, ne subsistent guère plus que de rares vestiges, pour ne pas dire des ruines, disséminées en bord de mer. Parmi ces honorables demoiselles à l’élégance atemporelle, la maison Adjé Boni, la maison Yessoh, la maison Gbeugré Nimba (la mieux conservée de toutes) ou encore la maison Bombro Akadjé. Certaines de ces vieilles bâtisses sont habitées par des riverains, et l’une d’elles a même été aménagée en maquis : Chez Papa John.

E. Vermeil

Publié en janvier 2021